Accueil / Société / Abobo/drame :Un écolier trouve la mort en pleine salle de classe

Abobo/drame :Un écolier trouve la mort en pleine salle de classe

35 Vues

Il s’y était rendu pour chercher le savoir. Il y trouvera, hélas, la mort. Lui, c’est le petit Siaka Konaté, né il y a 8 ans, élève en classe de Cp2.

La vie a abandonné ce pauvre gamin, alors que son entourage et certainement lui-même s’attendaient le moins, à sa mort brutale. A en croire nos sources, le mercredi 7 décembre 2016, le matin, le petit garçon, comme à son habitude, prend son bain sous la bienveillance de sa maman. Cela fait, il enfile sa tenue kaki et rejoint son père Arouna K., un tradi-praticien, en compagnie duquel, il prend le petit déjeuner concocté par sa mère. Aussitôt après, Siaka s’empare de son sac où sont disposées ses fournitures et prend la direction de son établissement scolaire, dont les locaux sont situés au quartier « Clouétcha », à Abobo. Un quartier que ses géniteurs et lui habitent également. En un rien de temps, le voilà qui rejoint ses camarades d’école et tous se retrouvent dans leur classe. C’est l’heure des cours. Le calme qui suit, fait place à l’entrée en action de l’institutrice qui doit commencer à partager son savoir avec les mômes. Siaka Konaté se met dans une posture d’assiduité. Il va bientôt être 7h30′, qui sonne le début des cours. Mais au même moment, l’enseignante est demandée à l’administration. Elle y fonce, mais avant, elle demande à ses jeunes élèves d’observer le calme. Puis de rassurer qu’elle sera là, sous peu.

Mais nous n’en sommes même pas encore à cinq minutes après son départ, que dans sa classe, on assiste à un véritable branle-bas. Les gosses courent dans tous les sens. Que se passe-t-il ? En fait, l’un d’eux, en la personne de Siaka Konaté, à l’instant en pleine santé, va subitement très mal. Le pauvre garçon tombe d’ailleurs du table-banc. Vite, il faut alerter l’institutrice. Ce qui est fait. C’est en courant que cette dernière fonce dans sa classe. Le directeur du groupe scolaire l’y rejoint. Et même le fondateur de l’établissement scolaire. Tous viennent s’imprégner de la situation. Sur les lieux, tous découvrent l’infortuné garçon, en train de vomir à perdre haleine. Il est décidé de le conduire immédiatement dans le centre de santé le plus proche. En l’occurrence, le centre de santé communautaire. Hélas, il est bien trop tard, pour le faire. L’infortuné gamin est déjà mort. Il n’a donc pu se remettre de son malaise soudain. La police, informée, fait venir des agents sur les lieux. Le père éploré, également saisi bien entendu, se retrouve sur les lieux. Il est surpris de la mort subite de son pauvre petit garçon. Celui-là même avec qui il a, ce matin-là, pris le petit déjeuner. Dans son témoignage rapporté par nos sources, le tradi-praticien qui n ‘a malheureusement pas pu voir les choses venir, explique que son fils ne souffrait guère de maladie, au point qu’il décède si brutalement. Il note toutefois qu’il y a deux ans de cela, son fils est tombé malade. Conduit au centre de santé communautaire, il est revenu que le petit Siaka souffrait de paludisme. Ce mal traité, il tombe plus tard de nouveau malade. Et là cette fois, d’après toujours le géniteur, les praticiens diagnostiquent ce que l’on appelle dans le langage populaire, « plaie de ventre ». Cette infection elle aussi traitée, depuis, le gosse se porte comme un charme….jusqu’à ce qu’arrive ce terrible matin du mercredi 7 décembre 2016. En attendant, pour l’enquête policière, de savoir avec exactitude ce qui a causé la mort brutale de l’écolier, dans l’entourage de ce dernier, on se laisse aller à divers commentaires.

linfodrome.com

Abonnement gratuit!!!

Abonnez-vous pour recevoir tous les actualités avec AZscoops

Commenter

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *