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Côte d’Ivoire : plusieurs dirigeants de l’opposition interpellés avant une manifestation à Abidjan

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Plusieurs membres de l’opposition ont été interpellés jeudi matin à Abidjan alors qu’ils s’apprêtaient à manifester pour demander le retrait du projet de nouvelle Constitution.

Mamadou Koulibaly, ancien président de l’Assemblée nationale, Aboudramane Sangaré, Danielle Boni Claverie (ancienne ministre et opposante), Gnangbo Kacou, député indépendant, et Kouadio Siméon, ancien candidat à la présidentielle, n’auront donc pas pu manifester ce jeudi 20 octobre à Abidjan.

Après avoir prévenu les opposants, qui étaient rassemblés dans le quartier du Plateau à Abidjan, que la manifestation n’était pas autorisée, les policiers ont tiré des gaz lacrymogènes et ont interpellé plusieurs leaders et élus.

« Non à la Monarchie Ouattara », pouvait-on lire sur un panneau brandi par un des opposants qui réclamaient le « retrait pur et simple » du projet de Constitution, qu’ils qualifient de « dangereux ».

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Rassemblés au sein du « front du refus », les opposants avaient appelé leurs partisans à manifester. « Nous appelons à une marche du refus de l’humiliation du peuple », contre la nouvelle Constitution, avait déclaré Mamadou Koulibaly lundi, lors d’une conférence de presse.

« La nouvelle Constitution est funeste et dangereuse », avait affirmé Aboudramane Sangaré, déplorant un » projet de désaccord et de rupture sociale ».

Vendredi 14 octobre, une autre frange de l’opposition ivoirienne avait annoncé qu’elle boycotterait le référendum du 30 octobre sur la nouvelle Constitution, en dénonçant un projet « rétrograde, démagogique et monarchique ».

« Nous sommes dans la voie du boycott », avait alors lancé au nom de l’Alliance des forces démocratiques de Côte d’Ivoire (AFD-CI) Pascal Affi Nguessan, le président du Front populaire ivoirien (FPI), fondé par l’ancien président Laurent Gbagbo.

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Source: JeuneAfrique

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