Accueil / Education / Formations / Intérêts, usages et gisements des halogénures

Intérêts, usages et gisements des halogénures

63 Vues

Intérêts, usages et gisements des halogénures 

La halite

Pdf: rapport-de-metallogenie-hallogenures

Résumé


Notre étude consiste à étudier l’usage, l’intérêt et les gisements des halogénures. En effet, nous procéderons à la réalisation de cette étude en définissant d’abord les halogénures. Ensuite, nous mentionnerons les différents types d’halogènes et les gisements des halogénures. Enfin, nous montrerons les usages et les intérêts des halogénures.

L’objectif de ce travail est de permettre de savoir les roches dans lesquelles se forment les halogénures et l’importance de ces halogénures dans la société.

L’obtention de tous ces résultats a été possible grâce à l’existence de l’outil informatique mais cela n’est pas aussi facile comme on peut l’imaginer. Cependant, nous proposons qu’il y est à la disposition des étudiants des documents tels que les livres et les dictionnaires pour permettre de faire les recherches de façon plus simple.

Définition


Les halogénures sont des composés formés par l’union des halogènes et des métaux. Les halogènes sont au nombre de 5 qui sont le chlore, le fluor, l’iode, le brome et l’astate. L’halogène le plus répandu dans la nature est le chlore, suivi immédiatement par le fluor. Ensuite, viennent assez loin en importance, le brome et l’iode. Le petit dernier, l’astate, représente une quantité presque négligeable. C’est à cause de cette répartition que l’on recense plusieurs chlorures et fluorures dans les espèces minérales. Quand aux iodures, il n’en existe que 3 ou 4 espèces. Il existe environ 130 espèces connues dans la classe des halogénures. Leurs propriétés physiques communes sont : la fragilité, la dureté et la densité faible, ils sont souvent solubles dans l’eau. En minéralogie, les halogénures représentent une des dix classes (classification de Strunz, 9e édition de 2001) de minéraux. Elle comprend les minéraux contenant un ion halogénure.

Différents types d’halogénures


  • Le fluor

Le fluor est un élément chimique de symbole F et de numéro atomique 9. Il s’agit du premier élément de la famille des halogènes, de masse atomique 19.C’est l’élément chimique le plus réactif, d’ailleurs il a toujours été trouvé lié à d’autres éléments. Il possède la plus forte électronégativité, d’une valeur de 3,98. Il est le 13e le plus abondant dans la croûte terrestre. Le seul isotope stable est 19F. L’autre isotope le moins instable est 18F et sa demi- vie est un peu moins de 2 heures. Dans ce cas, il se transforme ensuite en oxygène dans 97 % des cas par désintégration bêta et dans 3 % des cas par capture électronique.

Sa température de fusion est de -219 °C et sa température d’ébullition est de -188 °C, températures entre lesquelles le fluor est liquide, avec une masse volumique de 1 500 kg·m-3. Aux conditions normales de température et de pression, le fluor se présente sous forme de difluore F2, un gaz diatomique jaune pâle, très toxique et extrêmement corrosif. Le fluor provoque de très graves brûlures au contact de la peau, des muqueuses, et des os. Georgius Agricola décrivait déjà l’existence du fluor en 1530 mais cet élément n’a été isolé qu’en 1886 par Henri Moissan.

  • Le chlore

Le chlore est un élément chimique de la famille des halogènes, de symbole Cl, et de numéro atomique 17.

Il est abondant dans la nature, son dérivé le plus important est le « sel de table » ou chlorure de sodium (NaCl). Ce dernier est nécessaire à de nombreuses formes de vie. Le chlore, à l’état de corps simple se présente sous la forme de la molécule de dichlore Cl2, qui est un gaz jaune-vert 2,5 fois plus dense que l’air, aux conditions normales de température et de pression. Ce gaz a une odeur suffocante très désagréable et est extrêmement toxique.

L’ion hypochlorite de l’eau de Javel contenant un atome de chlore, on dit souvent d’une eau traitée à la Javel qu’elle est « chlorée ». Il s’agit toutefois d’un abus de langage, source fréquente de confusions entre l’élément chlore, le gaz dichlore et l’ion hypochlorite. On parle aussi de chlore lorsqu’il s’agit en fait de dichlore. C’est sous le nom de chlore que le dichlore est en effet répertorié pour le transport des matières dangereuses par exemple.

  • L’iode

L’iode est un élément chimique de la série des halogènes, de symbole I et de numéro atomique 53. L’iode est un élément chimique de la série des halogènes, de symbole I et de numéro atomique 53. Comme les autres halogènes, on le trouve essentiellement sous forme diatomique I2, correspondant à la diode, solide gris métallique aux vapeurs violettes appelé communément « iode » par abus de langage. C’est l’oligo-élément le plus lourd présent dans la plupart des formes de vie ; seul le tungstène, utilisé comme cofacteur par quelques bactéries, a une masse atomique supérieure. Sa faible toxicité et la facilité avec laquelle il se lie aux composés organiques alliées à sa masse atomique élevée en ont fait un agent de contraste très utilisé en radiographie.

  • Le brome

Le brome est un élément chimique de la famille des halogènes, de symbole Br et de numéro atomique 35. Son nom dérive du mot grec « bromos » (puanteur) en raison de son odeur piquante. Le brome existe dans les conditions normales de température et de pression sous forme d’un composé, le dibrome Br2, une molécule diatomique homonucléaire de couleur brunâtre.

Antoine Jérôme Balard et Carl Löwig l’ont découvert simultanément en 1825. Le brome est largement présent dans la nature. Il est principalement présent dans l’eau de mer (bromure de potassium, de sodium et de magnésium). Dans les minerais il est souvent associé à l’argent : bromargyrite AgBr et embolite Ag (Br, Cl).

  • L’astate

L’astate est un élément chimique radioactif de la famille des halogènes, de symbole At et de numéro atomique 85 connu pendant un temps sous le nom d’ékaiode ou alabame. Il est le plus lourd
des halogènes connus à ce jour. C’est un élément instable et radioactif qui est produit spontanément

par désintégration de l’uranium, duthorium ou du francium. Certains isotopes de l’astate sont utilisés en tant qu’émetteur de particule α pour des applications scientifiques, et des applications médicales ont été testées, en ce qui concerne l’astate 211 notamment dans la lutte contre le cancer. C’est le plus rare des éléments naturels sur Terre, avec une estimation de moins de 30 grammes dans la croûte terrestre. La spectrométrie de masse a confirmé qu’il se comporte chimiquement comme les autres halogènes, particulièrement l’iode (il peut probablement s’accumuler dans la thyroïde comme ce dernier) bien que l’astate soit supposé être plus métallique. Des chercheurs du laboratoire national de Brookhaven ont pratiqué des expériences qui ont permis d’identifier et de quantifier les réactions élémentaires qui impliquent l’astate7. Cependant, ces recherches sont limitées par l’extrême rareté de cet élément qui est une conséquence de sa très courte demi-vie. En effet, l’isotope le plus stable de l’astate possède une demi-vie de 8,1 heures ; sa désintégration conduit à des isotopes du plomb. Partant du constat que la couleur des halogènes devient de plus en plus sombre quand leur masse moléculaire augmente, on peut s’attendre à ce que l’astate soit un solide noir qui se sublime en une vapeur violette ou noire (plus foncée que celle de l’iode). On suppose que l’astate peut former des liaisons ioniques avec les métaux comme le sodium, à l’instar des

autres halogènes. Cet élément peut également réagir avec l’hydrogène pour former, quand il est dissous dans l’eau, le composé de formule HAt qui est un acide extrêmement fort. Malgré tout, l’astate reste le moins réactif des halogènes, encore moins réactif que l’iode.

Gisements des halogénures


Du fait de la pluralité des halogénures qui sont des éléments chimiques, l’étude de leurs gisements ne peut se faire de façon générale. Donc nous étudierons les gisements de quelques halogénures.

  • Gisements de chlorites
  • Gisements de cryolites
  •  Gisements de boleite

 Usages des halogénures


Les halogénures sont utilisé dans plusieurs domaines. Ce sont:

  • l’éclairage
  • la photographie
  • l’hygiène
  • l’alimentation
  • pharmacie

Certains halogénures ont des usages particuliers comme le sel gemme (sel de cuisine), la fluorine et le cobalt.

Intérêts des halogénures


Comme tous les minéraux les halogénures présentent aussi des intérêts dans notre société. En effet, ils présentent un intérêt économique. L’exploitation des halogénures a permis le développement économique de nombreux pays tels que certains pays d’Europe et autres. Son exploitation a aussi favorisé la naissance d’industries telles que les industries métallurgiques, chimiques,…

Les minéraux dans leur ensemble sont indispensables pour la société donc nous pouvons aussi dire que les halogénures sont aussi indispensables pour notre société même s’ils sont minoritaires dans l’écorce terrestre. L’utilisation de la fluorite dans la fabrication des aciers est d’un intérêt majeur dans la fabrication d’engins et de machines qui servent au développement de plusieurs secteurs d’activités tels qu’au niveau de la technologie, dans le domaine pétrolier et aussi dans le domaine des mines. Les aciers servent à la fabrication des machines et engins qui serviront à l’exploitation des mines donc à l’extraction des substances utiles des mines et des hydrocarbures.

De plus, le sel gemme, lui aussi présente un intérêt primordial dans l’alimentation car pour parler comme une opinion populaire « il n’y a pas de sauce sans sel ». Les halogénures présentent aussi d’autres intérêts que nous survoleront. Nous montrerons aussi par la suite l’intérêt d’un halogénure qui a marqué le monde : « le fluorite ».

 

 

Abonnement gratuit!!!

Abonnez-vous pour recevoir tous les actualités avec AZscoops

Commenter

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *