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L’ONG Jidd-Afrique pour le digital au service de l’agriculture de demain

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L’ONG Jidd-Afrique pour le digital au service de l’agriculture de demain. 

msC’était le Vendredi 11 Novembre 2016 à 19h  à Cocody, Jokkolabs dans la ville d’Abidjan que la structure « Make Sense » à exposée sur un sujet bien commun de nos jours. La structure est en tournée ouest africaine pour exposer sur la sécurité alimentaire. Le thème qui a été retenu lors de cette rencontre est: « Le digital au service de l’agriculture de demain ».

Très sensible au sujet de l’agriculture de demain, l’Ong Jidd-Afrique a marquée sa participation à l’évènement. Elle entend mener des activités dans le secteur agricole. Cet évènement a été une lucarne pour appréhender davantage les défis de ce secteur. Les défis sont grands et il faut s’y mettre pour une Afrique développée.


fao-logo-420x420Selon des études de la FAO (Organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture) près d’un milliard de personnes vivent à l’heure actuelle dans des conditions dites de pauvreté absolue, avec un revenu inférieur à un dollar des Etats-Unis par jour.

La plupart souffrent d’un état de faim chronique. Dans les pays en développement, plus d’un enfant sur quatre a un poids insuffisant, une proportion qui passe à un enfant sur deux dans les plus pauvres de ces pays. Ces enfants sont très exposés aux maladies, et nombreux sont ceux qui ne parviennent jamais à l’âge adulte: dans les pays en développement, la malnutrition est la cause profonde de plus de la moitié de la mortalité infantile. Quant aux survivants, qui deviennent adultes, ils se retrouvent aux prises avec un avenir souvent marqué par la faim, l’impossibilité de se loger, l’analphabétisme et le chômage.


La faim n’est pas une situation normale: elle est la conséquence de l’activité humaine (ou plutôt de son absence) et, dans un monde qui peut produire une alimentation suffisante pour chacun, elle a pour origine première la pauvreté. Plus surprenant, il a été constaté qu’au début des années 90, près de 80 pour cent de tous les enfants souffrant de malnutrition vivaient dans des pays en développement produisant des surplus alimentaires.

Bien que le nombre de personnes victimes de la faim ait diminué d’environ 5 pour cent depuis le début des années 90, presque 800 millions de personnes souffriraient encore de la faim dans les pays en développement et environ 30 millions dans les autres pays. L’accroissement de la population et l’amplification de l’exode rural vers les zones urbaines vont rendre la lutte contre la faim encore plus difficile qu’elle ne l’est aujourd’hui.


L’enjeu consiste à augmenter la sécurité alimentaire en garantissant à chaque ménage un accès réel à une quantité suffisante d’aliments pour tous ses membres et en lui donnant l’assurance que cet accès sera maintenu. Cela signifie non seulement qu’un pays doit disposer de suffisamment d’aliments, mais aussi que ses habitants ont les moyens de les acheter. Il existe plusieurs manières d’améliorer la sécurité alimentaire, on peut accroître la production alimentaire et la productivité locales, augmenter les importations alimentaires en garantissant la régularité et la sécurité, offrir davantage d’emplois et de revenus à ceux qui sont trop pauvres pour acheter les aliments dont ils ont besoin, et améliorer les systèmes de distribution des aliments.

L’autosuffisance alimentaire, c’est-à-dire la satisfaction de tous les besoins alimentaires par la production nationale, a constitué par le passé un objectif gouvernemental couramment adopté par de nombreux pays. Elle présentait l’avantage de réserver les devises à l’achat d’autres marchandises qui ne pouvaient être produites sur place et de préserver les pays des fluctuations du commerce international et des incontrôlables variations de prix des denrées agricoles. Elle permettait également de garantir que le pays disposât en permanence de suffisamment d’aliments pour nourrir sa population. Enfin, dans quelques pays souffrant du manque d’eau, un certain nombre de facteurs politiques, dont en particulier un sentiment d’insécurité nationale (par exemple au Proche-Orient), militaient contre une trop grande dépendance des importations alimentaires.

 

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